
Le journaliste Martin Lavoie du Journal de Québec écrit «… le gros vendeur de l’entreprise demeure la remorque Hook-Lift» (10-11 janvier, p. 29). Il n’est pas question de grosse vendeuse. Heureusement ! Même si l’expression aurait pu servir à sensibiliser les locuteurs à l’anglicisme furtif. Car le mot est bel et bien français. Il désigne toujours une personne ou une entreprise qui vend, mais non le produit vendu ou acheté. Cela vaut pour le français. Mais les Québécois et les francophones canadiens doivent tenir compte de l’influence de l’anglais et du double sens que prend le mot « seller » en Amérique : la personne qui vend d’une part et le produit qu’elle vend aux consommateurs d’autre part. Dès lors, ne peut-on pas supposer que la remorque est le véhicule le plus vendu par Cam-Concept et le plus populaire ?